
Un face-à-face haletant
1933.
Hitler accède au pouvoir. Wilhelm Furtwängler (Michel Bouquet), un brillant
chef d'orchestre, choisit de rester. À la fin de la jerre, il doit répondre de
ses relations avec les nazis. Dans "À torts et à raisons", Ronald
Harwood place ce musicien devant un Américain inculte (Claude Brasseur),
traumatisé par la découverte des camps et chargé de réunir des preuves
contre lui. D'une voix rauque et assurée, Claude Brasseur accuse et provoque
son partenaire. Replié mais passionné, Michel Bouquet lui fait face. Une pièce
magnifiquement servie par les deux comédiens.
C.
B.