Quai des Orfèvres - Théâtre Montparnasse

Quai des Orfèvres

  • Quai des Orfèvres

    Quai des Orfèvres

    Bandeau Quai des Orfèvres - Cédric Vasnier
    40x60 Quai des Orfèvres - avec logo

    Paris, fin des années 40. Paul Weylberg, célèbre mécène, collectionneur d’art et séducteur invétéré, est mystérieusement assassiné.
    Huis-clos chez l’artiste peintre Noël Martin et sa femme Belle, amis de la victime. Noël, mari jaloux, semble particulièrement nerveux à l’annonce du meurtre. Il soupçonne Belle, si coquette, si jolie et si courtisée de lui mentir sur la nature de ses relations avec feu Paul Weylberg.
    L’arrivée, puis l’omniprésence du Commissaire Maria, chargé de l’enquête, sème le trouble dans le ménage Martin, et pousse Noël dans un état d’anxiété toujours plus intense…
    Manifestement, il a quelque chose à cacher, et l’enquête semble toujours tourner autour de lui.

    Avec: François NAMBOT, Bertrand MOUNIER, Malvina MORISSEAU, Raphaëlle LÉMANN  et Philippe PERRUSSEL 
    De:
    Stanislas-André STEEMAN
    Mise en scène:
    Raphaëlle LÉMANN
    Décor: Camille VALLAT
    Costumes: Virginie H
    Lumières: Denis KORANSKY
    Création sonore: Thomas FOUREL


    Attention, les billets ne sont ni repris ni échangés et les représentations commencent à l'heure. Aucun retardataire ne peut être accepté dans la salle, pour ne pas perturber le bon déroulement du spectacle.

    "Entrer dans une salle pendant qu’un acteur joue, c’est poser une main sur l’épaule d’un homme qui est en train de dessiner." - Sacha GUITRY

     
    Réserver

    Première le 26 janvier 2023


    Soirées
    Mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi : 19h

    Matinée
    Dimanche à 17h

    Durée du spectacle: 1h30

    Tarifs

    (au guichet)

    1° catégorie :  36 €
    2° catégorie:  20 €
    - de 26 ans: 10 €

    Réservations par téléphone ou par internet: + 2€ de frais

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    Un joueur expérimenté, le Commissaire Maria, joue avec plusieurs coups d’avance contre un amateur, Noël, qui pense avoir toutes les chances de gagner mais qui tombe dans les pièges tendus par son adversaire. Autour d’eux, les autres personnages sont de la partie, avançant chacun selon les règles de déplacement des pièces de l’échiquier qu’ils représentent.

    Ainsi, Belle, tel le fou, joue en diagonale, ce qui déstabilise Noël. Elle entre et sort, jamais inquiète. Est-ce le signe de son innocence ou de sa parfaite maitrise du jeu ? Noël s’agite. Il est pris dans les filets d’un Commissaire Maria qui devine tout, et qui le pousse à avouer. Plus il veut s’échapper, plus Noël fait sombrer ce qu’il voulait sauver, emportant Belle dans sa chute.

    La mise en scène suit cette logique, rythme et jeu d’acteurs s’enchainent selon les coups de la partie.

    Le petit salon des Martin est davantage la pièce de Noël : peu de traces de féminité.

    Belle ne vit pas dans cet appartement, elle y passe, et laisse Noël seul, muré dans sa solitude et ses angoisses.

    L’intrigue se déroule à huis clos, dans un appartement situé au dernier étage d’un immeuble parisien : un petit salon qui sert d’atelier d’artiste à Noël : une vieille table en bois, deux chaises dépareillées, un fauteuil, un chevalet, des toiles, des pinceaux, des tubes de peinture…
    Nous sommes à la fois dans une pièce de vie, et dans un lieu de travail, mais aucun meuble superflu. L’idée n’est pas de créer un décor réaliste, mais plutôt de suggérer où nous sommes.

    Afin de conserver l’évocation des films noirs, un décor et des costumes en « noir et blanc » ou plus exactement suivant la palette des noirs, gris et blancs. Un camaïeu qui permet davantage de travailler sur des ambiances, du clair-obscur ou du flou, ainsi que sur les matières et les reliefs.

    Seules quelques touches de couleurs choisies, des indices ou des éléments importants de l’intrigue : un tableau, un flacon de parfum, les lèvres rouges de Belle... Petites touches lumineuses apportant des indices à l’œil avisé des plus observateurs.

    La lumière est le sixième acteur de la pièce. Elle sert à donner de la densité à ce décor simple, et permet au gré de l’avancée de l’intrigue de mettre en avant des éléments de détails, des personnages. Elle traduira la suspicion du spectateur qui suit l’enquête.

    A cela s’ajoute le son, afin de souligner l’importance du huis-clos, et donc de l’enfermement psychologique de Noël. La pièce évoque le fait que l’appartement des Martin donne sur la cour d’un couvent d’où provient régulièrement des chants de jeunes filles. Les bruits de pas dans l’escalier ou les divers bruits de l’immeuble sont également importants... Sans qu’ils soient illustratifs de l’action, les sons d’ambiance créent « un extérieur » d’où provient le danger, la menace contre Noël et ceux qui sont à l’intérieur de l’appartement.

    L’aspect aléatoire des sons contribue à créer l’atmosphère sombre et inquiétante de la pièce.

    Un son réaliste associé à une image déformée crée un vide. Le cerveau humain détestant le vide, il le comble par une interprétation et transforme ainsi la réalité. De là, nait la peur, d’où jaillit le fantôme de la réalité fantasmée par Noël.

    Raphaëlle LÉMANN - metteuse en scène

    La distribution

    François NAMBOT

    François NAMBOT

    Noël

    Philippe PERRUSSEL

    Philippe PERRUSSEL

    Commissaire MARIA

    Bertrand MOUNIER

    Bertrand MOUNIER

    Klein & M. ELIAS

    Malvina MORISSEAU

    Malvina MORISSEAU

    Renée

    Raphaëlle LÉMANN

    Raphaëlle LÉMANN

    Belle

    L'équipe

    Stanislas-André STEEMAN

    Stanislas-André STEEMAN

    Auteur

    Denis KORANSKY

    Denis KORANSKY

    Lumières

    Raphaëlle LÉMANN

    Raphaëlle LÉMANN

    Mise en scène

    Thomas FOUREL

    Thomas FOUREL

    Création sonore

    Camille VALLAT

    Camille VALLAT

    Décor

    Virginie H

    Virginie H

    Costumes