¡TANGO!

Première le mardi 12 mai 2026

Soirées

mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi à 21h

Matinées

dimanche à 16h

Tarifs

59€ / 49€ / 39€ / 25€
10€ pour les moins de 26 ans (au guichet ou par téléphone dans la limite des places disponibles)

Attention

Les billets ne sont ni repris ni échangés et les représentations commencent à l’heure. Aucun retardataire ne peut être accepté dans la salle, pour ne pas perturber le bon déroulement du spectacle.

À propos

PARIS – BUENOS AIRES – LE PLUS BEAU VOYAGE QUE VOUS N’AYEZ JAMAIS VU !

Paris accueille les premiers orchestres de Tango dans le quartier de Montparnasse dès 1920…
Les « muses françaises » habiteront l’imaginaire des compositeurs argentins.
Depuis, des dizaines d’artistes exilés écrivent les meilleures pages de la secrète correspondance qui réunit les deux capitales : Buenos Aires, berceau du tango et Paris terre d’exil.
Ce spectacle, composé de chansons et écrits éparses – comme autant de lettres envoyées à un destinataire inconnu- tentera, le temps d’une soirée à Paris, de nous emmener au plus près de cette mystérieuse Buenos Aires !

Danseuses et danseurs  Sabrina AMUCHASTEGUI, Mauro CAÏAZZA, Manuco FIRMANI, Emile GAYOSO en alternace avec Gastón OLGUÍN, Micaela SPINA & Nayhara ZEUGTRAGER 
Chanteuse Antonella ALONSO
Bandonénoniste Patricio BONFIGLIO 
Pianiste Aude-Liesse MICHEL ou Hugo Alberto HOFFMANN 
Violoniste Jaime Patricio FLORES CÁCERES ou Fabian ISHIBASHI 
Voix off Rodolfo de SOUZA

Livret, mise en scène & lumières Martial di FONZO BO
Musiques d’Astor PIAZOLLA, Philippe COHEN SOLAL, Patricia BONFIGLIO, Osvaldo PUGLIESE, Francisco CANARO
Extraits de textes de Julio CORTÁZAR, Horacio FERRER, Eladia BLAZQUEZ, COPI
Direction musicale Patricio BONFIGLIO 
Chorégraphie Mauro CAÏAZZA
Films Nicolas MESDOM
Régie générale Guillaume LEDUN

 

Un spectacle de Taïta productions en coproduction avec le Théâtre Montparnasse

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Le mot du metteur en scène

Je me souviens marchant d’un pas ferme à coté de mon père dans les rues de San Telmo, l’un des plus vieux quartiers de Buenos Aires aux bords du Rio de la Plata.
Nous allions VOIR le tango. Je me souviens de l’importance pour nous de ce rituel, même si j’avais à peine dix ans, les vendredis soir après la semaine de travail. Je me souviens du « Viejo Almacén » où jouaient les plus réputés musiciens et chanteurs de la ville.
Et ça dansait. Je me souviens de mon père ému devant Roberto Goyeneche « le polonais » l’un de plus grands interprètes de tango de tous les temps. Mon père tient ma main dans la sienne, et me dit : « écoute ça » ; et je sais déjà que le regard de mon père, sa voix émue, resteront un souvenir intarissable gravé dans mon âme.
Aujourd’hui, plus de trente ans me séparent de Buenos Aires – je me retrouve avec étonnement faisant partie des Argentins de Paris ! et pourtant cette ville, son nom, continue d’exercer un étrange pouvoir sur moi.
La ville de Buenos Aires est faite d’un mélange singulier de cultures éparses, radicales, génialement entremêlées… L’accent de sa langue, l’architecture de ses rues, ses visages, traduisent le projet d’une petite Europe du début du XX siècle, au moment où des milliers de prolétaires arrivaient dans son port, avec comme seul bagage l’utopie de leurs rêves.
Un paysage où il était permis d’entrer et d’y rester.

Aujourd’hui, à Paris, la nostalgie de cette ville nous guette au quotidien, est-ce que parce que là-bas nous sommes tous nés dans l’exil de quelqu’un ?
Ce spectacle est un hommage à tous ceux et celles qui ont su traduire en musique, en littérature, en images, l’âme déchirante de cette ville magnifique, tragique et géniale.
Il est composé de chansons et écrits éparses comme autant de lettres envoyées à un destinataire inconnu, qui tenteront, la durée d’un soir, de nous emmener au plus près de cette mystérieuse Buenos Aires.

Marcial di FONZO BO